Une expérience culinaire et gustative exceptionnelle dans un lieu habité par l’une des plus belles histoires de la gastronomie lyonnaise. Mathieu Viannay et son équipe y insufflent une lecture contemporaine pleine de finesse, où tradition et modernité dialoguent avec subtilité.
L’ambiance se déploie progressivement, les mets et les vins nous guidant de la surprise initiale vers une sensation de sérénité pleinement appréciée.
La réinterprétation des plats historiques de la Mère Brazier, à la fois subtile et inspirée, prolonge avec élégance un héritage que l’on devine magnifié. Chaque bouchée est une émotion, chaque assiette une découverte.
Le service est à la hauteur de cette excellence : jeune, parfaitement coordonné, précis et attentif, évoquant un véritable ballet orchestré avec élégance et anticipation. La justesse et la fluidité de chaque geste ajoutent une dimension esthétique et mémorable à l’expérience.
Une mention spéciale pour le jeune sommelier, qui nous a guidés avec justesse et subtilité dans les accords mets-vins, révélant la richesse des vignobles français et suisses. Prometteur et inspirant, il possède un talent évident.
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La Mère Brazier
Haute cuisine lyonnaise servie dans cette institution Art déco, entre faïences et baies vitrées d’origine.
Avis Google
Notre meilleure expérience gastronomique. Une cuisine à la hauteur de sa réputation. Des plats savoureux, une présentation extraordinaire et millimétrée. Un service de grande qualité, entre chaleur, conseil et discrétion. Un lieu à part, intimiste et chargé d'histoire.
Nous aurons plaisir à revenir.
Une expérience délicieuse. Moi et ma compagne avons passé un très beau moment dans cette établissement. Nous avons pris le menu découverte qui a parfaitement épousé son nom. Une mention spéciale à l’entrée tourteau qui est d’un équilibre et d’une profondeur stupéfiante,nous avons particulièrement apprécié le travail sur la profondeur des goûts et les associations surprenantes comme le fois gras cacahuètes !
Les plats était un petit peu moins remarquable niveau goûts, le pain de brochet avait un goût d’œuf trop prononcé et la sauce des riz de veau était à mon goût personnel beaucoup trop salé.
Malgré cela on ne peut que reconnaître le travail remarquable dans les assiettes et les propositions marquées du chef.
Nous reviendrons avec plaisir pour fêter les grandes occassions.
Une mention spéciale pour le service particulièrement soigné, des personnes à l’écoute qui sublime cette belle soirée et qui acceptent même avec le sourire de nous prendre en photo pour garder un souvenir. Une équipe extrêmement professionnelle et qui j’espère est consciente de son rôle dans le fait que nous avons passé une délicieuse soirée.
Chez La Mère Brazier, on entre dans l’histoire et on en ressort avec le sentiment qu’elle continue doucement de s’écrire.
Fondée en 1921 par Eugénie Brazier, première cheffe à décrocher six étoiles Michelin, la maison s’est imposée comme l’un des piliers de la gastronomie française, où passa notamment Paul Bocuse. Aujourd’hui, le MOF Mathieu Viannay en propose une lecture fidèle mais vivante. La tradition en mouvement, comme à Collonges.
Pâté en croûte d’accueil : précis, net, académique. L’amuse-bouche de truite saumonée au coulis kiwi-cresson introduit une lecture plus contemporaine.
Viennent ensuite araignée de mer et tourteau, sublimés de caviar pour un retour au classicisme. Plat gourmand plus complexe qu'il n'y paraît, un vrai câlin en bouche.
Puis la langoustine au barbecue, poireaux braisés, kumquat et consommé de têtes impose une autre dynamique plus contemporaine, avec sa cuisson parfaite, un consommé profond et des échos d'ailleurs.
Les Saint-Jacques, pomme, navet boule d'or au curry vert restent dans cette précision maîtrisée, relevées d'un condiment au poivre vert qu'on aurait aimé un peu plus incisif.
Le ris de veau au miso, porté par un jus au saké assume davantage l'incursion japonisante, un voyage dans l'umami.
Le Saint-Joseph 2022 de Dominique Courbis se montre très expressif, valorisé par un passage en carafe.
Côté desserts, la promesse de légèreté et de fraîcheur se confirme.
Un soufflé passion rhum parfaitement exécuté et une revisite de la tarte citron meringuée.
Pour chaque dessert d'apparence classique, des satellites qui confirment que la tradition s'accompagne de modernité. Kiwi et aloe vera pour le soufflé, olives de Kalamata confites et orange sanguine pour la tarte citron.
Le service a eu du mal à se mettre en route et se révèle globalement trop figé. À ce niveau de cuisine, on peut s'attendre à davantage de fluidité et un peu plus de passion.
Le menu déjeuner, au rapport qualité-prix remarquable pour ce niveau, est à recommander.
Une cuisine solide qui mérite pleinement ses deux étoiles.
Très belle soirée passée dans un endroit historique de la gastronomie lyonnaise. Une cuisine gourmande et généreuse avec toute la précision d’une cuisine doublement étoilée. (Perso je donne 3 étoiles ! ) L’araignée au caviar est une pure merveille ! :) Le personnel est chaleureux à l’image de celui des grandes maisons lyonnaises. Très envie déjà d’y retourner.
Micro bémol qui ne concerne pas la cuisine mais on a moins apprécié le voiturier qui « réclame » son pourboire alors même qu’on est sur le point de le faire.
lundi: 12:00 – 13:15, 19:45 – 21:15
mardi: 12:00 – 13:15, 19:45 – 21:15
mercredi: 12:00 – 13:15, 19:45 – 21:15
jeudi: 12:00 – 13:15, 19:45 – 21:15
vendredi: 12:00 – 13:15, 19:45 – 21:15
samedi: Fermé
dimanche: Fermé